En Janvier 2006, comme nous n’avions pas encore réussi à démarrer le financement de notre projet des femmes maraîchères, et comme je me rendais à Bubaque avec ma grande amie Judith Collet qui fait aussi partie de l’association, et deux de ses amies, Janine et Liliana, nous avons profité de prendre contact avec la Présidente des femmes maraîchères,

Madame Diminga da Costa.

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Nous voulions rencontrer certaines de ces femmes, surtout Diminga, et aller visiter certains de leurs jardins, afin de prendre des photos pour rendre compte aux membres de notre association qui ne connaissaient pas la région, et bien vérifier que le projet qui avait été mis élaboré par notre ami Abdulai Keita était ce que voulaient ces maraîchères, et non pas une élucubration européenne totalement utopique et à côté de la réalité.

Nous ne voulions pas non plus convoquer une réunion formelle qui leur ferait perdre du temps, et surtout les décevrait puisque notre association n’avait encore rien concrétisé.

Comme nous étions quatre femmes à voyager en même temps pour le voyage d'aller, nous avons recueilli tout ce que nous pouvions d’utile pour le remettre à des femmes maraîchères comme première aide, si modeste soit elle, signe D’AMITIE ET DE BONNE VOLONTE. Nous avons été bien aidés par la TAP qui nous a laissé prendre gracieusement 180 kilos de bagages, à titre humanitaire.

Un grand distributeur de la place (qui modestement ne veut pas que son nom soit cité) nous a remis 20 Kilos de semences diverses, salades, carottes, courgettes, et surtout un légume qu’elles ne connaissaient pas, LE HARICOT VERT et un fruit également inconnu pour elles, le MELON.


Je décrirai dans un autre chapitre l’histoire du haricot vert et des essais de plantations menées avec l’aide d’un homme qui sur l’île aide beaucoup les femmes car il est maraîcher à Bubaque, et s’en tire assez bien ayant fait quelques études d’agronomie à Cuba, notre ami QUINTINO


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Judith avait aussi achetés 100 tubes de dentifrice et plus de 200 brosses à dents. Tout cela ne remplaçait pas le projet de l’association SGBS qui n’avait pas encore pu démarrer faute d’argent, mais au moins cela nous permettait de prendre un premier contact avec les femmes et d’aller prendre des photos de certains de leurs emplacements de culture. Nous avons pu ainsi parler avec elles afin de bien comprendre quels étaient leurs besoins les plus urgents: CLOTURES, OUTILS  (pour les cultures et l'arrosage), SEMENCES  et PRODUITS PHYTO SANITAIRES.

En janvier 2009, l’association dont je fait partie va enfin pouvoir commencer à clôturer les jardin les plus « menacés », mais nous devrons faire encore beaucoup de fêtes, et d’actions diverses pour obtenir les fonds suffisants pour mener à bien ce projet.

Les personnes de que cette action intéresse peuvent prendre contact avec le Président de l’Association SGBS – SOLIDARITE GUINE BISSAU – SUISSE, Adulai MANE par mail à  a.mane@frambois.ch

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De mon côté jînformerai régulièrement les personnes intéressées par le suivi de ce projet, et ...  je prépare déjà notre voyage pour janvier 2009.   

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Alors à tout bientôt

Nous avons reçu la visite de plus de 100 femmes qui cultivent des légumes dans trois emplacements différents sur l'île, et qui se sont regroupées en une sorte de coopérative pour s’entraider. Nous avons pu  distribuer à chacune un assortiment de sachets de semences de légumes divers, ainsi que des vêtements qui nous ont été offerts à Genève, des T-shirts et des sacs à dos offerts par DOSENBACH pour l'école.